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Retraites 2026 : la hausse de 0,9 % confirmée au 1er janvier
Épargne

Retraites 2026 : qui bénéficie de la hausse de 0,9 % et ce qui change vraiment

Les retraites de base augmentent de 0,9 % au 1er janvier 2026. Découvrez qui est concerné, ce qu'il en est de l'Agirc-Arrco et le gain net réel après CSG

Adrien FaureAdrien Faure 14 min à lire
👉 Retraités : pas d’augmentation en 2026 ? Ce que le gouvernement prépare !

Oui, les pensions de retraite de base ont augmenté de 0,9 % au 1er janvier 2026, conformément à l'instruction interministérielle du 15 décembre 2025 et à la loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026. Cette revalorisation s'applique aux régimes CNAV, MSA et CNRACL. Les retraites complémentaires Agirc-Arrco, en revanche, n'ont pas été revalorisées au 1er novembre 2025.

Les pensions de retraite de base ont bien augmenté de 0,9 % au 1er janvier 2026 (service-public.gouv.fr). Cette revalorisation, actée par la loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026, concerne le régime général et les régimes alignés. Mais entre le taux brut affiché et le montant net qui atterrit sur votre compte bancaire, l'écart peut surprendre : la CSG, selon votre situation fiscale, prélève une part non négligeable du gain.

Ce qu'il faut retenir

  • La revalorisation de 0,9 % au 1er janvier 2026 s'applique aux pensions de base CNAV, MSA et CNRACL, pas aux complémentaires Agirc-Arrco
  • Le minimum contributif atteint 1 410,89 € brut par mois, tiré par la hausse du Smic
  • Le gain net réel après CSG varie de 9,90 € à 10,80 € par mois pour une pension brute de 1 200 € selon votre taux (0 %, 3,8 %, 6,6 % ou 8,3 %)
  • L'abattement fiscal de 10 % sur les retraites est maintenu par la loi de finances 2026
  • Une projection prudente estime une revalorisation de 1,6 % en janvier 2027, sous réserve d'inflation et d'arbitrage budgétaire

Comparatif en un coup d'œil

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RégimeRevalorisation 2026Date d'applicationType de régime
CNAV (régime général)0.9 %1er janvier 2026Base
MSA (régime agricole)0.9 %1er janvier 2026Base
CNRACL (fonction publique territoriale et hospitalière)0.9 %1er janvier 2026Base
Agirc-Arrco (salariés du privé)0 %1er novembre 2025 (non revalorisé)Complémentaire

La revalorisation de 0,9 % : ce que dit la loi au 1er janvier 2026

Les pensions de retraite de base ont augmenté de 0,9 % le 1er janvier 2026. L'instruction interministérielle du 15 décembre 2025, publiée au Journal officiel, a confirmé ce taux pour l'ensemble des régimes de base. Derrière ce chiffre, le mécanisme est simple : chaque année, la loi prévoit une indexation des pensions sur l'évolution des prix à la consommation hors tabac.

Cette règle d'indexation figure dans le code de la Sécurité sociale. Elle protège le pouvoir d'achat des retraités en théorie : quand l'inflation monte, les pensions suivent. Mais la revalorisation appliquée peut être inférieure à l'inflation constatée, selon les arbitrages budgétaires du Parlement.

Concrètement, un retraité qui percevait 1 500 € brut de pension de base en décembre 2025 touche désormais 1 513,50 € brut depuis janvier 2026. La hausse est modeste, mais elle s'applique à près de 17 millions de pensionnés du régime général et des régimes alignés.

Pour un aperçu complet, la revalorisation retraite 2026 est un élément clé à considérer.

Pour comprendre le détail de l'augmentation retraite de janvier 2026, notre article dédié détaille le calendrier de versement par caisse, un point souvent source de confusion chez les nouveaux retraités.

Pourquoi 0,9 % et pas plus : le mécanisme d'indexation sur l'inflation

La revalorisation des retraites repose sur l'indice des prix à la consommation hors tabac (IPC-HT), calculé par l'INSEE. En théorie, les pensions de base suivent l'inflation observée entre deux périodes de référence. Pour 2026, l'inflation retenue pour le calcul était d'environ 1,3 % sur l'année 2025, selon les estimations de la Banque de France (Boursorama, septembre 2025).

Pourtant, le taux final n'est que de 0,9 %. Ce décalage s'explique : le gouvernement peut, par voie législative dans la LFSS, moduler la revalorisation en fonction des équilibres budgétaires. En clair, le choix politique a primé sur la stricte application mécanique. Le Parlement a arbitré en faveur d'une hausse contenue pour limiter la dépense publique : les régimes de retraite pèsent plus de 300 milliards d'euros annuels dans les comptes sociaux.

Le gel des pensions évité de justesse : ce qu'il s'est passé fin 2025

À l'automne 2025, l'hypothèse d'un gel pur et simple des pensions pour 2026 a circulé dans le débat budgétaire. Le Premier ministre d'alors avait annoncé une hausse des moyens dédiés aux retraites de 6 milliards d'euros pour 2026 (Boursorama, octobre 2025), mais plusieurs scénarios restaient ouverts.

Le budget de la Sécurité sociale, définitivement adopté le 16 décembre 2025, n'a finalement pas comporté de gel des pensions (Boursorama, décembre 2025). Les partenaires sociaux et une partie des parlementaires s'y étaient fermement opposés. Résultat : les retraités ont évité une année blanche, mais la hausse reste inférieure d'environ 0,4 point à l'inflation estimée.

Quels régimes sont concernés par l'augmentation des retraites en 2026 ?

Tous les retraités ne sont pas logés à la même enseigne. La revalorisation de 0,9 % s'applique aux pensions de retraite de base, pas aux retraites complémentaires. Cette distinction est capitale : un ancien salarié du privé perçoit deux pensions (base CNAV + complémentaire Agirc-Arrco), et seule la première bénéficie de la hausse de janvier 2026.

Les indépendants, les agriculteurs et les fonctionnaires sont également concernés via leurs caisses respectives. Le tableau ci-dessous résume la situation par régime.

Augmentation retraite de base 2026 : CNAV et régimes alignés

Le régime général géré par la CNAV (Caisse nationale d'assurance vieillesse) applique intégralement les 0,9 % depuis le versement de janvier 2026. Les Carsat, relais régionaux de l'Assurance retraite, ont basculé leurs systèmes de liquidation dès la fin décembre 2025 pour que le premier virement de l'année intègre la hausse.

Deux régimes alignés suivent la même règle : la MSA pour les exploitants et salariés agricoles, et la CNRACL pour les fonctionnaires territoriaux et hospitaliers. Ces trois caisses appliquent le taux unique de 0,9 % au 1er janvier 2026, comme le confirment leurs sites respectifs (carsat-aquitaine.fr, cnracl.retraites.fr). Les fonctionnaires d'État, affiliés au SRE (Service des retraites de l'État), bénéficient également de cette revalorisation sur leur pension de base.

Augmentation retraite complémentaire Agirc-Arrco en 2026 : quelle décision ?

Les retraites complémentaires des salariés du secteur privé, gérées par l'Agirc-Arrco, n'ont pas été revalorisées au 1er novembre 2025 (service-public.gouv.fr). La valeur du point Agirc-Arrco, qui détermine le montant de la pension complémentaire, est restée inchangée.

Les partenaires sociaux qui pilotent le régime décident chaque année, généralement en octobre, de la revalorisation applicable en novembre. Pour l'exercice 2025-2026, ils ont choisi de ne pas augmenter la valeur de service du point. La prochaine décision interviendra à l'automne 2026 pour une application éventuelle en novembre. Si vous cherchez les montants et taux réels de l'augmentation retraite 2026, notre analyse détaille l'impact différencié base/complémentaire sur plusieurs profils de pensionnés.

Carsat, CNRACL, MSA : les caisses appliquent-elles toutes le même taux ?

Oui. Le taux de 0,9 % est uniforme pour l'ensemble des régimes de base obligatoires. La Carsat (Caisse d'assurance retraite et de santé au travail) pour le régime général, la CNRACL pour les agents des fonctions publiques territoriale et hospitalière, et la MSA pour le monde agricole appliquent strictement la même revalorisation, à la même date du 1er janvier 2026.

Cette uniformité est garantie par l'instruction interministérielle du 15 décembre 2025, qui s'impose à toutes les caisses gestionnaires. Aucune marge d'appréciation locale n'existe : le taux est national et impératif.

Augmentation des petites retraites et minimum contributif en 2026

Les retraités aux pensions modestes bénéficient d'un double effet en 2026. Le minimum contributif, dispositif qui garantit un plancher de pension pour les assurés ayant cotisé sur de faibles salaires, a été mécaniquement rehaussé par la hausse du Smic intervenue au 1er janvier 2026. Cette revalorisation automatique s'ajoute à l'augmentation générale de 0,9 %.

Pour les assurés qui liquident leur retraite après 67 ans, une majoration spécifique par trimestre supplémentaire vient encore renforcer le montant final. Ces deux mécanismes distincts sont souvent confondus, alors qu'ils obéissent à des logiques différentes.

Le minimum contributif revalorisé : nouveau plafond en euros

Le plafond du minimum contributif a été porté à 1 410,89 € brut par mois au 1er janvier 2026, contre 1 394,86 € auparavant (service-public.gouv.fr, février 2026). Cette hausse résulte directement de la revalorisation du Smic (fixé à 1 867,06 € brut mensuel depuis janvier 2026), qui sert de référence au calcul du plafond.

Le minimum contributif ne s'applique pas automatiquement : il est servi sous conditions de ressources et de durée d'assurance. Deux montants existent : le minimum contributif « simple » et le minimum « majoré » pour les assurés justifiant d'au moins 120 trimestres cotisés. La hausse du plafond bénéficie principalement aux retraités dont la pension calculée serait inférieure à ce seuil.

Majoration de 2,5 % pour retraite différée après 67 ans

Au-delà du minimum contributif, un autre mécanisme augmente la pension : la majoration pour âge. Tout trimestre supplémentaire travaillé après 67 ans (âge du taux plein automatique) donne droit à une majoration de 2,5 % par trimestre (service-public.gouv.fr).

Cette majoration est accordée que vous poursuiviez une activité professionnelle ou non : elle est uniquement fonction du nombre de trimestres effectués après 67 ans. Un assuré qui décale son départ de deux ans (8 trimestres) après 67 ans verra sa pension de base majorée de 20 %. Ce dispositif reste l'un des leviers les plus puissants pour améliorer une retraite modeste sans condition de ressources.

Cas pratique : combien touchez-vous vraiment après la hausse de 0,9 % ?

C'est ici que le bât blesse. La plupart des articles sur la revalorisation des retraites citent le taux brut de 0,9 % sans jamais chiffrer le gain net après prélèvements sociaux. Or la CSG (contribution sociale généralisée) prélève entre 0 % et 8,3 % de la pension brute selon votre revenu fiscal de référence. Le gain réel varie donc sensiblement.

Prenons un cas concret : une pension de base brute de 1 200 € par mois en 2025. L'augmentation théorique est de 0,9 %, soit 10,80 € brut par mois. Mais selon votre taux de CSG, ce qui arrive sur le compte bancaire diffère notablement.

Simulation pour une pension de 1 200 € : le gain brut et net mois par mois

Pour une pension de base de 1 200 € brut mensuel, la hausse de 0,9 % produit 10,80 € brut supplémentaire chaque mois. Le tableau ci-dessous montre l'impact des quatre taux de CSG sur le gain net réel.

Taux de CSGPension nette 2025Pension nette 2026Gain net mensuelGain net annuel
0 % (exonération)1 200,00 €1 210,80 €10,80 €129,60 €
3,8 % (taux réduit)1 154,40 €1 164,79 €10,39 €124,68 €
6,6 % (taux médian)1 120,80 €1 130,89 €10,09 €121,08 €
8,3 % (taux plein)1 100,40 €1 110,30 €9,90 €118,80 €

L'écart entre le gain brut affiché (+10,80 €) et le gain net réel selon le taux de CSG va de 0 € (exonérés) à 0,90 € par mois pour les retraités au taux plein de 8,3 %. Sur un an, la différence atteint jusqu'à 10,80 € entre un retraité exonéré et un retraité au taux plein.

CSG 2026 sur les retraites : quel taux s'applique à votre pension ?

Quatre taux de CSG s'appliquent aux pensions de retraite en 2026 (Boursorama, avril 2026) :

  • 0 % : exonération totale pour les titulaires de l'ASPA (minimum vieillesse) ou de l'ASI, ainsi que certains pensionnés sous condition de ressources.
  • 3,8 % : taux réduit pour les retraités dont le revenu fiscal de référence (RFR) est inférieur à un seuil fixé annuellement.
  • 6,6 % : taux médian pour la majorité des retraités ne dépassant pas un certain plafond de RFR.
  • 8,3 % : taux plein pour les retraités aux revenus les plus élevés.

Votre caisse de retraite applique automatiquement le taux correspondant à votre situation fiscale, sur la base de votre dernier avis d'imposition. En cas de changement significatif de vos revenus, le taux peut être révisé. Notez que la CSG à 6,6 % reste déductible du revenu imposable à hauteur de 4,2 %, tandis que les 2,4 % restants et la totalité de la CSG à 8,3 % ne le sont pas.

L'erreur à ne pas commettre : confondre revalorisation brute et gain net réel

L'erreur classique, relayée par de nombreux titres de presse, consiste à croire que +0,9 % se retrouve intégralement sur le relevé bancaire. Dans les faits, trois facteurs réduisent le gain net perçu : la CSG, la CRDS (0,5 % non déductible qui s'applique sur la même assiette), et la contribution additionnelle de solidarité (CASA, 0,3 %) pour les retraités imposables.

Pour un retraité au taux plein de CSG (8,3 %), le cumul CSG + CRDS + CASA atteint 9,1 % de prélèvement sur le brut. Sur une hausse brute de 10,80 €, près de 0,98 € partent en prélèvements sociaux. Le gain net tombe à environ 9,82 € : soit un taux de progression réel d'environ 0,82 %, et non 0,9 %.

Gardez aussi en tête que les hausses prévues sur les assurances en 2026 peuvent venir grever votre budget global, annulant partiellement le modeste gain sur la pension pour les retraités propriétaires ou automobilistes.

Pourquoi votre virement peut progresser moins que 0,9 %

Outre les prélèvements sociaux, deux autres paramètres peuvent réduire le gain visible : l'impôt sur le revenu prélevé à la source et la revalorisation éventuelle de votre mutuelle santé en 2026. Le prélèvement à la source n'impacte pas mécaniquement le gain mensuel (le taux s'applique au nouveau montant comme à l'ancien), mais il peut donner l'impression que la hausse est absorbée.

La mensualisation de l'impôt sur le revenu, généralisée depuis 2019, lisse la charge fiscale. Sur une pension de 1 210,80 € brut avec un taux de prélèvement à la source de 5 %, la retenue passe de 60 € à 60,54 € : une ponction supplémentaire de 0,54 € qui amoindrit encore le ressenti du gain.

Suspension de la réforme des retraites 2023 : qui est concerné en 2026 ?

La LFSS 2026 introduit des ajustements importants sur la suspension de la réforme des retraites de 2023 (service-public.gouv.fr, février 2026). Cette suspension, loin d'être totale, concerne principalement le relèvement progressif de l'âge légal de départ. En pratique, en 2026, l'âge légal reste fixé à 62 ans pour les assurés nés avant le 1er septembre 1961, et à 62 ans et 3 mois pour les générations suivantes.

Le coefficient de décote, fixé à 0,2 % par mois de trimestre manquant, demeure l'un des plus faibles au sein de l'Union européenne (Trésor, janvier 2026). La durée de cotisation requise pour le taux plein n'a pas été modifiée par la suspension : elle continue d'augmenter conformément à la réforme Touraine de 2014, pour atteindre 172 trimestres (43 ans) pour la génération 1973 et suivantes.

Quelle augmentation des retraites à prévoir en 2027 ?

Les pensions de base pourraient être revalorisées de 1,6 % en janvier 2027, selon une première estimation fondée sur les projections d'inflation (placement.meilleurtaux.com, juin 2026). Ce chiffre reste une projection, pas une certitude : il dépendra à la fois de l'inflation réellement constatée en 2026 et des arbitrages budgétaires qui interviendront à l'automne.

Le gouvernement devra concilier la protection du pouvoir d'achat des retraités avec la trajectoire de redressement des comptes sociaux. La hausse des moyens dédiés aux retraites de 6 milliards d'euros annoncée pour 2026 (Boursorama, octobre 2025) ne préjuge pas des enveloppes futures. Si l'inflation 2026 s'avère inférieure à 1,6 %, le taux final de revalorisation pour 2027 sera mécaniquement réduit.

En attendant une confirmation officielle : qui interviendra au plus tôt en décembre 2026 par instruction interministérielle : les retraités peuvent retenir que leurs pensions de base continueront probablement d'augmenter chaque 1er janvier, sans que le taux ne soit jamais garanti avant la fin de l'année précédente.

Fiche pratique

TitreChiffres-clés des retraites 2026
Taux de revalorisation retraite de base0,9 % au 1er janvier 2026 (instruction interministérielle du 15/12/2025)
Régimes concernésCNAV, MSA, CNRACL, SRE (base uniquement)
Retraite complémentaire Agirc-ArrcoNon revalorisée au 1er novembre 2025
Plafond minimum contributif1 410,89 € brut/mois (contre 1 394,86 €)
Taux de CSG applicables0 %, 3,8 %, 6,6 %, 8,3 % selon RFR
Majoration par trimestre après 67 ans2,5 %
Abattement fiscal sur les retraites10 % maintenu (loi de finances 2026)
Projection 20271,6 % estimé (sous réserve)
Site officielservice-public.gouv.fr / assurance-retraite.fr

Sources

Le contenu de cette page a une vocation pédagogique et ne vaut pas recommandation d'investissement. Consultez un intermédiaire agréé pour une analyse adaptée à votre profil.

Vos questions fréquentes

Quelle est la revalorisation de la retraite pour 2026 ?

La revalorisation des pensions de retraite de base est de 0,9 % au 1er janvier 2026, conformément à l'instruction interministérielle du 15 décembre 2025. Ce taux s'applique aux régimes CNAV, MSA et CNRACL. Les retraites complémentaires Agirc-Arrco n'ont pas été revalorisées en novembre 2025.

Est-ce que les retraites vont augmenter au 1er janvier 2026 ?

Oui, les pensions de retraite de base ont augmenté de 0,9 % au 1er janvier 2026. Cette hausse a été confirmée par l'adoption définitive du budget de la Sécurité sociale le 16 décembre 2025, sans gel des pensions. Les premiers versements intégrant cette revalorisation sont intervenus début janvier 2026 pour la CNAV et fin janvier pour la CNRACL.

Est-ce que Agirc-Arrco va augmenter en 2026 ?

À date, la valeur de service du point Agirc-Arrco n'a pas été revalorisée au 1er novembre 2025, décision prise par les partenaires sociaux gestionnaires du régime. La prochaine décision de revalorisation interviendra à l'automne 2026 pour une application éventuelle en novembre 2026. Aucune hausse n'est garantie à ce stade.

Quand aura lieu la prochaine augmentation pour les retraites ?

La prochaine revalorisation certaine des retraites de base aura lieu le 1er janvier 2027, selon le mécanisme annuel d'indexation sur l'inflation. Une première estimation évoque une hausse de 1,6 %, mais ce chiffre reste une projection qui dépendra de l'inflation constatée en 2026 et du vote du budget de la Sécurité sociale à l'automne 2026. Les retraites complémentaires Agirc-Arrco pourraient être revalorisées dès novembre 2026 si les partenaires sociaux en décident ainsi.