
Crédit immobilier janvier 2026 : taux du marché, plafonds d'usure et stratégie
Taux crédit immobilier janvier 2026 : barème 3,11 % à 3,35 %, plafonds d'usure officiels, cas chiffré 250 000 € et conseils pour emprunter dans ce contexte

En janvier 2026, les taux de crédit immobilier restent stables autour de 3,11 % sur 15 ans, 3,24-3,25 % sur 20 ans et 3,31-3,35 % sur 25 ans (CAFPI / Caisse d'Épargne, janvier 2026). Le plafond d'usure pour un prêt fixe de 20 ans et plus est de 4,57 % (economie.gouv.fr), ramené à 4,07 % au 1er juillet 2026. La durée maximale d'emprunt reste fixée à 25 ans avec un taux d'endettement plafonné à 35 % des revenus nets (normes HCSF).
En janvier 2026, les taux de crédit immobilier se maintiennent autour de 3,11 % à 3,35 % selon la durée d'emprunt, dans un contexte de quasi-stabilité par rapport à décembre 2025. Cette pause dans la hausse entamée depuis juillet 2025 (3,01 %) offre aux emprunteurs une fenêtre de visibilité pour calibrer leur projet. Reste un point de vigilance majeur : le TAEG final, assurance comprise, doit impérativement rester sous les plafonds d'usure en vigueur pour que le dossier soit accepté. Ce guide croise les barèmes publiés, les seuils légaux opposables aux banques et les règles HCSF, afin que vous puissiez vérifier la finançabilité de votre projet avant même de solliciter un établissement.
Taux immobilier janvier 2026 : le barème par durée d'emprunt
En janvier 2026, le marché du crédit immobilier affiche une stabilité remarquable après plusieurs mois de hausse modérée. Les taux pratiqués par les principaux établissements se situent dans une fourchette resserrée qui varie selon la durée d'emprunt choisie.
Ces valeurs sont indicatives. Le taux réellement proposé dépend du profil de l'emprunteur : apport personnel, revenus, localisation du bien et négociation avec l'établissement bancaire. Un courtier comme CAFPI peut obtenir des conditions différenciées selon les partenariats bancaires.
💡 À noter : ces taux sont des taux nominaux hors assurance. Le TAEG, qui inclut l'assurance emprunteur, les frais de dossier et les garanties, est le seul indicateur opposable pour vérifier le respect du plafond d'usure.
Taux sur 15 ans, 20 ans et 25 ans : le point en janvier 2026
Le barème de janvier 2026 se décline comme suit, selon les données publiées par CAFPI et la Caisse d'Épargne :
- 15 ans : 3,11 % (CAFPI / Caisse d'Épargne, janvier 2026), en hausse de 4 centièmes par rapport à décembre 2025.
- 20 ans : 3,24 % à 3,25 % (CAFPI / Caisse d'Épargne, janvier 2026), soit une quasi-stabilité avec seulement 1 centième de variation mensuelle.
- 25 ans : 3,31 % à 3,35 % (CAFPI / Caisse d'Épargne, janvier 2026). La Caisse d'Épargne publie 3,31 % tandis que CAFPI retient 3,35 % pour cette durée maximale autorisée par le HCSF.
Sur les durées plus courtes, la Centrale de Financement relève 3,08 % sur 7 ans et 3,12 % sur 10 ans (janvier 2026). Ces durées inférieures à 10 ans concernent des projets spécifiques ou des emprunteurs disposant d'un apport très conséquent.
Évolution depuis juillet 2025 : une hausse progressive confirmée
La stabilité de janvier 2026 ne doit pas masquer une tendance de fond. En juillet 2025, le taux moyen sur 20 ans s'établissait autour de 3,01 % (Crédit Agricole e-immobilier). Six mois plus tard, il atteint 3,24-3,30 %, soit une hausse de l'ordre de 25 à 30 points de base.
Cette remontée progressive s'est opérée sans à-coups : environ 4 à 5 centièmes par mois en moyenne sur le second semestre 2025. La pause observée en janvier 2026 pourrait être conjoncturelle. Le Crédit Agricole e-immobilier relevait en mai 2026 un taux moyen de 3,11 % tous durées confondus, selon les derniers chiffres publiés par la Banque de France : un niveau qui confirme que la hausse s'est poursuivie après janvier.
Pour des informations plus précises, n'hésitez pas à consulter notre article dédié sur le taux prêt immobilier 2026 et ses perspectives.
Pour les emprunteurs qui envisagent un projet sur la durée maximale, le taux crédit immobilier 2026 sur 25 ans évolue dans une fourchette de 3,06 % à 3,60 % selon les profils et les établissements.
Taux d'usure en vigueur : les plafonds légaux à connaître
Le taux d'usure est le TAEG maximal que les établissements de crédit sont autorisés à pratiquer pour un prêt donné. Il est calculé chaque trimestre par la Banque de France : on prend le taux effectif moyen observé sur les trois mois précédents, majoré d'un tiers. Ce seuil protège les emprunteurs contre des conditions abusives, mais constitue aussi un filtre d'octroi : aucun dossier dont le TAEG dépasse ce plafond ne peut être accepté.
La logique est simple. Si les taux de marché grimpent trop vite alors que l'usure les suit avec un trimestre de décalage, des emprunteurs solvables se retrouvent bloqués mécaniquement. C'est précisément ce qui s'est produit en 2023, contraignant les pouvoirs publics à recalibrer le calcul mensuellement pendant plusieurs mois. En janvier 2026, le décalage ne produit pas ce blocage : l'écart entre taux nominaux et plafond d'usure reste suffisant. La situation pourrait se tendre si la hausse des taux s'accélérait.
📌 Important : le plafond d'usure s'apprécie sur le TAEG complet, pas sur le taux nominal. Assurance emprunteur, frais de dossier, garanties : tout est intégré dans ce calcul.
Qu'est-ce que le taux d'usure et pourquoi est-il déterminant ?
Le mécanisme est trimestriel. La Banque de France publie le taux effectif moyen constaté sur les trois mois glissants, puis le ministre de l'Économie fixe par avis le seuil d'usure = ce taux moyen × 1,33. Pour les prêts à taux fixe de 20 ans et plus, le taux effectif moyen relevé par Legifrance dans son avis du 26 mars 2026 est de 4,31 %. Cela donne un plafond d'usure de 4,57 % pour cette catégorie.
Le taux d'usure n'est pas uniforme : il varie selon la durée ET le type de prêt (fixe, variable, relais). Un prêt relais, plus risqué pour la banque, supporte un plafond plus élevé (6,39 % au T3 2026). Un prêt à taux variable voit aussi son propre seuil fixé. L'emprunteur doit donc vérifier l'usure applicable à SON type de crédit, pas un plafond générique.
Plafonds d'usure applicables selon la durée du prêt
Les plafonds opposables pour les crédits immobiliers en janvier 2026 sont les suivants :
- Prêts à taux fixe, 10 ans à moins de 20 ans : 3,43 % (economie.gouv.fr, janvier 2026).
- Prêts à taux fixe, 20 ans et plus : 4,57 % (economie.gouv.fr, janvier 2026).
- Prêts à taux variable : 5,28 %.
- Prêts relais : 6,39 %.
Un changement important interviendra au 1er juillet 2026 : le taux d'usure pour les prêts à taux fixe de 20 ans et plus sera ramené à 4,07 % (service-public.gouv.fr). Cette révision trimestrielle pourrait réduire la marge disponible si les taux nominaux continuent de monter. Les emprunteurs qui finalisent leur dossier au printemps 2026 ont intérêt à viser un TAEG nettement inférieur à 4,07 % par anticipation.
Erreur courante : confondre taux nominal et TAEG : conséquence concrète
L'erreur la plus fréquente chez les primo-accédants : comparer les offres bancaires sur le seul taux nominal affiché, en oubliant que l'assurance emprunteur peut représenter 0,20 % à 0,60 % du capital emprunté par an.
Prenons un emprunt de 250 000 € sur 20 ans à un taux nominal de 3,30 %. Si l'assurance coûte 0,34 % par an sur le capital initial, le TAEG grimpe autour de 3,65 % : encore sous le plafond de 4,57 %. Mais si l'emprunteur a plus de 50 ans ou présente un risque aggravé de santé, l'assurance peut atteindre 0,70 %, poussant le TAEG au-delà de 4 %. À 4,10 %, le dossier serait refusé, même avec des revenus confortables.
La conséquence pratique : négocier le taux nominal sans avoir mis en concurrence les assurances emprunteur est une stratégie incomplète. La délégation d'assurance (loi Lemoine, applicable depuis septembre 2022 à tout moment) permet de réduire le TAEG in fine et de repasser sous le plafond d'usure.
L'essentiel
- Les taux fixes en janvier 2026 s'établissent à 3,11 % sur 15 ans, 3,24-3,25 % sur 20 ans et 3,31-3,35 % sur 25 ans (CAFPI / Caisse d'Épargne).
- Le plafond d'usure pour un prêt de 20 ans et plus est de 4,57 %, ramené à 4,07 % au 1er juillet 2026 : le TAEG doit rester strictement en dessous.
- La durée maximale reste fixée à 25 ans (+2 ans de différé), avec un taux d'endettement plafonné à 35 % des revenus nets (norme HCSF).
- Emprunter 250 000 € sur 20 ans à 3,30 % exige une mensualité d'environ 1 400 €, soit un revenu net mensuel minimum de 4 000 €.
- Selon Crédit Logement, les taux pourraient continuer d'augmenter en 2026 et 2027, sans inversion de tendance prévue à court terme.
Règles d'octroi HCSF et conditions d'accès au crédit en 2026
Depuis 2022, le Haut Conseil de Stabilité Financière (HCSF) impose deux normes contraignantes aux établissements de crédit. La première plafonne le taux d'endettement à 35 % des revenus nets de l'emprunteur, assurance comprise. La seconde limite la durée de remboursement à 25 ans, avec une tolérance de 2 ans supplémentaires en différé d'amortissement pour les opérations nécessitant des travaux avant mise en jouissance du bien.
Ces règles ne sont pas des recommandations : elles s'imposent aux banques, qui ne peuvent y déroger que pour 20 % de leur production de crédit, et encore, prioritairement pour les primo-accédants achetant leur résidence principale. Un emprunteur dont le projet dépasse 35 % d'endettement ou 25 ans de durée a donc 80 % de chances de se voir opposer un refus.
⚠️ Attention : la mensualité retenue pour le calcul des 35 % inclut l'assurance emprunteur. Ne calculez pas votre capacité sur le seul remboursement du capital et des intérêts.
Un levier complémentaire pour renforcer l'apport : le PEL ouvert en 2026. Son taux de rémunération passe à 2 % (contre 1,75 % en 2025, selon economie.gouv.fr), ce qui améliore le rendement de cette épargne préparatoire à un projet immobilier. Pour une analyse plus fine de l'évolution des conditions sur la durée longue, consultez l'évolution des taux en mars 2026.
Cas pratique chiffré : emprunter 250 000 € en janvier 2026
Prenons un couple qui souhaite acquérir sa résidence principale avec un emprunt de 250 000 € sur 20 ans. Au taux nominal de 3,30 % (Crédit Agricole e-immobilier, janvier 2026), la mensualité hors assurance s'établit autour de 1 400 €.
Ce chiffre brut ne suffit pas pour évaluer la finançabilité. Il faut intégrer l'assurance emprunteur. Avec un taux d'assurance de 0,30 % sur le capital initial, la mensualité assurance s'ajoute pour environ 63 € par mois. La mensualité totale atteint alors environ 1 463 €.
Le calcul du revenu minimum requis est direct : 1 463 € ÷ 0,35 = 4 180 € de revenus nets mensuels pour le foyer. Si le couple déclare 4 500 € nets par mois, il passe le filtre HCSF avec une marge de 320 €. Reste à vérifier le TAEG. Avec un taux nominal de 3,30 %, des frais de dossier de 1 000 € et une assurance à 0,30 %, le TAEG se situe aux alentours de 3,62 % : soit un écart confortable avec le plafond d'usure de 4,57 % applicable en janvier 2026.
Variante sur 25 ans : à 3,31 % (Caisse d'Épargne, janvier 2026), la mensualité hors assurance tombe autour de 1 215 €, mais le coût total du crédit augmente significativement. Sur 25 ans à 3,35 % (CAFPI), l'assurance pèse plus lourd en durée et le TAEG peut approcher 3,80 %. Le revenu net minimum requis passe à environ 3 600 € par mois : plus accessible, mais avec un surcoût d'intérêts de plusieurs dizaines de milliers d'euros sur la durée totale.
Prévision taux immobilier 2026 : vers une hausse ou une stabilisation ?
Les signaux disponibles en janvier 2026 dessinent une poursuite de la hausse, sans inversion de tendance. Crédit Logement, observatoire historique du marché, a publié le 20 janvier 2026 des estimations relayées par Boursorama : les taux pourraient continuer d'augmenter en 2026 et 2027. La Banque de France, dans ses relevés mensuels, confirme une pente ascendante modérée.
Le rythme de cette hausse reste toutefois mesuré. Entre juillet 2025 (3,01 %) et janvier 2026 (~3,25-3,30 %), l'augmentation atteint environ 25 à 30 points de base en six mois, soit moins de 5 centièmes par mois en moyenne. Si ce rythme se maintient, les taux sur 20 ans pourraient avoisiner 3,50 % à 3,60 % fin 2026 et 3,70 % à 3,80 % courant 2027. Ces projections sont indicatives : une inflexion de la politique monétaire de la BCE, une variation de l'inflation ou un choc économique modifieraient la trajectoire.
Pour les emprunteurs ayant signé un prêt à un taux plus élevé ces dernières années, la question de la renégociation se pose. Le rachat de crédit en 2026 peut constituer une option si l'écart entre le taux actuel et les conditions de marché atteint au moins 0,70 à 1 point. En janvier 2026, les détenteurs de prêts signés fin 2023 autour de 4,20-4,50 % pourraient trouver un intérêt à renégocier.
Pour ceux qui cherchent à optimiser leurs finances, le meilleur taux rachat de crédit 2026 peut offrir des opportunités intéressantes.
Ce qui change au 1er janvier 2026 pour les emprunteurs
Plusieurs modifications entrent en vigueur au 1er janvier 2026, impactant directement ou indirectement les emprunteurs :
- Nouveau taux du PEL : le Plan Épargne Logement ouvert à partir du 1er janvier 2026 bénéficie d'un taux de 2 %, contre 1,75 % pour les PEL ouverts en 2025 (economie.gouv.fr). Cette revalorisation améliore le rendement de l'épargne préparatoire et le taux du prêt PEL associé.
- Prêt avance mutation à taux zéro : les plafonds de ressources sont réévalués au 1er janvier 2026 (service-public.gouv.fr). Ce dispositif permet aux propriétaires occupants modestes de financer des travaux de rénovation énergétique sans intérêts, le remboursement intervenant à la revente du bien.
- Non-déductibilité des intérêts : les intérêts d'emprunt pour la résidence principale ne donnent droit à aucun avantage fiscal en 2026 (service-public.gouv.fr). Seuls les investissements locatifs permettent une déduction des intérêts dans le cadre des revenus fonciers.
- Crédits d'impôt connexes : certains dispositifs fiscaux peuvent alléger le budget des accédants, notamment via les crédits d'impôt disponibles en janvier 2026.
Sources
- service-public.gouv.fr
- economie.gouv.fr
- legifrance.gouv.fr
- economie.gouv.fr
- economie.gouv.fr
- service-public.gouv.fr
- service-public.gouv.fr
- caisse-epargne.fr
- e-immobilier.credit-agricole.fr
- boursorama.com
Fiche pratique
| Barème janvier 2026 (Caisse d'Épargne / CAFPI) | 3,11 % sur 15 ans · 3,24-3,25 % sur 20 ans · 3,31-3,35 % sur 25 ans |
| Taux d'usure prêts fixes 10 à <20 ans | 3,43 % (economie.gouv.fr, janvier 2026) |
| Taux d'usure prêts fixes ≥20 ans | 4,57 % (economie.gouv.fr, janvier 2026) |
| Taux effectif moyen 3 derniers mois (≥20 ans) | 4,31 % (Legifrance, avis 26 mars 2026) |
| Taux d'usure à compter du 1er juillet 2026 | 4,07 % (service-public.gouv.fr) |
| Endettement max HCSF | 35 % des revenus nets, durée max 25 ans (+2 ans différé) |
| Taux PEL 2026 | 2 % (contre 1,75 % en 2025) |
| Cas 250 000 € / 20 ans / 3,30 % | Mensualité ~1 400 €, revenu net minimum ~4 000 €/mois |
Le contenu de cette page a une vocation pédagogique et ne vaut pas recommandation d'investissement. Consultez un intermédiaire agréé pour une analyse adaptée à votre profil.
Vos questions fréquentes
Est-ce que les taux vont baisser en janvier 2026 ?
Non, les taux de crédit immobilier n'ont pas baissé en janvier 2026. Le barème affiche une stabilité globale avec une très légère hausse : 3,11 % sur 15 ans (+4 centièmes par rapport à décembre 2025 selon CAFPI), 3,25 % sur 20 ans (+1 centième) et 3,35 % sur 25 ans. La tendance de fond depuis juillet 2025 (3,01 %) reste orientée à la hausse, d'environ 25 à 30 points de base en six mois.
Quelles sont les prévisions pour les taux de crédit immobilier en 2026 ?
Selon Crédit Logement, cité par Boursorama le 20 janvier 2026, les taux de crédit immobilier devraient continuer d'augmenter en 2026 et 2027. La hausse observée entre juillet 2025 (3,01 %) et janvier 2026 (~3,25-3,30 %) est modérée mais constante. Aucune prévision ne table sur une baisse à court terme, même si le rythme de hausse pourrait ralentir au second semestre 2026 avec la révision des plafonds d'usure au 1er juillet.
Est-ce que l'immobilier va baisser en 2026 ?
Les données disponibles en janvier 2026 ne permettent pas de répondre de façon certaine. Le marché immobilier dépend de multiples facteurs : taux d'intérêt, conditions d'octroi HCSF, inflation et politiques monétaires. Aucune projection officielle de prix immobilier n'est intégrée à ce guide, qui se concentre sur les conditions de financement. Consultez les notaires de France ou l'INSEE pour des données sur l'évolution des prix.
Quelle est la meilleure banque pour un crédit immobilier en 2026 ?
Il n'existe pas de « meilleure banque » universelle en janvier 2026 : le taux dépend de votre profil (apport, revenus, durée, localisation du bien). Les barèmes publiés montrent des écarts parfois faibles entre enseignes. Un courtier comme CAFPI peut comparer plusieurs établissements simultanément. La Caisse d'Épargne et le Crédit Agricole publient leurs grilles indicatives, mais seul un dossier complet soumis à plusieurs banques permet d'obtenir l'offre la plus compétitive pour votre situation.
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